Le Père Ceyrac

Livres écrits par le Père Ceyrac et biographie de sa vie

Tout ce qui n’est pas donné est perdu de Pierre Ceyrac (Auteur), Jacques Chirac (Préface)

J’ai vécu une immense aventure. J’en suis très reconnaissant. J’ai rencontré des gens hors du commun, de très grands saints, comme mère Térésa, ou de très grands personnages, comme le Mahatma Gandhi. J’ai rencontré des gens de très grande stature jusqu’aux derniers petits, des gens de la rue, qui sont extraordinaires et dont on parle si peu. Mais ce sont eux qui font d’abord la texture de nos vies, qui en impriment le filigrane. Ma mémoire n’a rien d’exclusif. Du fond de mes quatre-vingts années, je vois surgir tout à coup, sans trop y penser, tel ami ou tel autre.

Comme ça. Des gens qu’on croyait ne jamais revoir et que tout à coup sous les voûtes d’une cathédrale – comme cela m’est arrivé à Sarlat récemment – on revoit par hasard: "Ah c’est toi!" Tout resurgit dans la mémoire à l’occasion d’une rencontre sur un trottoir ou dans une gare. Je vais évoquer quelques-uns de ces profils qu’ils soient grands ou petits, mais tous merveilleux de beauté, de courage et de création : orphelins, enfants abandonnés, enfants des rues, ou simplement enfants très pauvres .

Mes racines sont dans le ciel

J’aimerai que ce petit livre soit un hymne à la joie, un appel à la lumière, un cri vers la beauté.

nous dit le Père Ceyrac dans l’introduction.

 

Dans ce livre, Le Père Ceyrac rend hommage à ceux qu’il a croisés sur sa route, nous lègue l’espérance qui l’habite au crépuscule de sa vie et nous apprend à ne jamais désespérer de l’être humain.


Une vie pour les autres, de Jérôme Cordelier (Broché – 1 octobre 2004 ; Poche – 25 septembre 2006)

Pendant des décennies, à moto, en voiture, en train, le Père Ceyrac a sillonné l’Inde, ce pays qu’il fait sien. Il a bâti des routes, des villages, des dispensaires, des centres pour des milliers d’enfants. Il a passé aussi près de quinze ans dans les camps de réfugiés cambodgiens, le long de la frontière de la Taïlande. Mais à ceux qui l’interrogent, il dit toujours : je ne fais rien. J’aide, c’est tout .

Extrait de la quatrième de couverture