Toutes les femmes et les hommes que j’ai connus et qui ont réalisé des choses importantes se reconnaissaient à cela qu’ils étaient conduits par une vision large du monde et spécialement, de l’homme.
Je me rends compte de plus en plus que ce qui importe ce n’est pas tellement de faire des choses que d’être.
Je crois profondément que l’amour est plus fort que la mort et que nous les hommes sommes des machines à aimer la beauté. Quand nous parviendrons à aimer, nous résoudrons les problèmes de la planète.
Une pierre dans l’océan, c’est tout l’océan qui s’en trouve changé.
Tout ce que nous faisons a une valeur qui dépasse de beaucoup ce que l’on voit ou ce que l’on entend.
Même chez les plus grands criminels, il reste toujours une facette qui est le regard de Dieu.
Les grands hommes sont ceux qui ont des visions et des rêves.
On ne connait pas un pays, un peuple ou une personne tant qu’on ne connait pas ses problèmes.
Un pays, un peuple, il faut commencer par l’aimer pour sa beauté. Et de la beauté, il y a en d’abord chez les plus pauvres, chez les exclus.
On ne peut philosopher dans les universités quand les gens meurent de faim à côté.
La seule souffrance que j’éprouve parfois c’est une grande solitude. L’impression, au fin fond d’un village, d’être seul de mon espèce. Mais bon, ça fait partie du métier.
La famille humaine est tellement belle. Il faut en tomber amoureux…Quant à la France, nous ne disons pas assez qu’il y a en elle une grande générosité. Ceux qui se plaignent que la France ne fait pas assez devraient se demander ce qu’ils font pour la France. « Tout homme a deux pays, le sien et la France ! »