• Le Père Pierre Ceyrac

    Le Père Pierre Ceyrac nous a quitté mercredi matin 30 mai à 98 ans à Madras. Père Ceyrac a traversé l’histoire de l’Inde et du Cambodge sans jamais dévier de sa ligne : le service des plus pauvres.

    Ceux qui ont eu la chance de croiser ce prophète du XXe siècle à Loyola College, la grande université jésuite de Madras où Pierre Ceyrac s’était installé depuis 1952, sont restés frappés par son inlassable bonté...

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  • Nos actions

    Tous les projets sont pensés en Inde. Le Père Ceyrac y tenait beaucoup.

    Ils sont gérés dans la mesure du possible par des indiens, salariés de l’association et amis du Père Ceyrac.

    Les projets sont à taille humaine et variés. Ils répondent à des problématiques locales : ferme modèle, micro-crédit, soutien scolaire, centre d'hébergement pour enfants défavorisés, école, aide aux familles pauvres, présence dans les bidonvilles etc..

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  • Localiser nos projets

    Les projets sont situés géographiquement dans le Tamil Nadu (Etat du Sud de l’Inde) où vivait le Père Ceyrac
    et à Mumbai, à l’Ouest.

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    Projet Mumbai Projet Chennai Projet Manamadurai

Entendre sa voix

Grand TémoinHommage au père Pierre Ceyrac

Les mots du Père Ceyrac,

 

  • Toutes les femmes et les hommes que j’ai connus et qui ont réalisé des choses importantes se reconnaissaient à cela qu’ils étaient conduits par une vision large du monde et spécialement, de l’homme.
  • Je me rends compte de plus en plus que ce qui importe ce n’est pas tellement de faire des choses que d’être.
  • Je crois profondément que l’amour est plus fort que la mort et que nous les hommes sommes des machines à aimer la beauté. Quand nous parviendrons à aimer, nous résoudrons les problèmes de la planète.
  • Une pierre dans l’océan, c’est tout l’océan qui s’en trouve changé.
  • Tout ce que nous faisons a une valeur qui dépasse de beaucoup ce que l’on voit ou ce que l’on entend.
  • Même chez les plus grands criminels, il reste toujours une facette qui est le regard de Dieu.
  • Les grands hommes sont ceux qui ont des visions et des rêves.
  • On ne connait pas un pays, un peuple ou une personne tant qu’on ne connait pas ses problèmes.
  • Un pays, un peuple, il faut commencer par l’aimer pour sa beauté. Et de la beauté, il y a en d’abord chez les plus pauvres, chez les exclus.
  • On ne peut philosopher dans les universités quand les gens meurent de faim à côté.
  • La seule souffrance que j’éprouve parfois c’est une grande solitude. L’impression, au fin fond d’un village, d’être seul de mon espèce. Mais bon, ça fait partie du métier.
  • La famille humaine est tellement belle. Il faut en tomber amoureux…Quant à la France, nous ne disons pas assez qu’il y a en elle une grande générosité. Ceux qui se plaignent que la France ne fait pas assez devraient se demander ce qu’ils font pour la France. « Tout homme a deux pays, le sien et la France ! »